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"tu vois l'ami..."

En explorant des styles musicaux variés, cet album est une discussion, un échange entre amis comme nous pouvons tous en avoir.
Un moment simple basé sur des thèmes qui nous animent.
De l'importance du souvenir pour "Tu viendras"  à l'espérance d'un futur prometteur dans "Sans précédents" .

De la contrariété amoureuse pour "Un peu sur la bouche"  ou "Make me"  à celle qui terrasse dans "Encore une heure" .


Du choix regretté dans " Soldat" , à celui indécis pour "Zig" .
De la prière dans "Cracks"  au bien être dans "C'est ici" .
Enfin du départ dans "Medellin" qui marque la fin de notre aventure musicale.
 
Cet album comme une discussion, où nous nous rendons compte que nous nous ressemblons, que nous portons les mêmes fissures, avons les mêmes choix à faire et où nous sommes heureux de partager ce fait d'être tout simplement humain...  
 
Tu vois l'Ami... 

  Disponible dans l'onglet BOUTIQUE.

 

 

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" LE CD ", Histoire d’Improspection…

La pochette

Improvisation et introspection sont au carrefour de nos rencontres musicales. Des heures de laisser-aller, puis un voyage apparaît.

Libres, les paroles sortent et les mains s’activent… Nous voici au Kilimandjaro , au Tchad , déguisés en fougère  ou en Batman  , nous voici remontant les sources face à Jules César  ou aux grands primates .  Les désirs secrets se dévoilent passant au-delà de toute conscience.

Ce sont ces moments que nous avons voulu vous transmettre par ces quelques pistes. Plutôt que d'enregistrer  nos chansons respectives, nous avons repris tels quels ces voyages dans leurs dépouillements à la fois textuels et musicaux. Nous avons effectué quelques arrangements pour que l’écoute soit plus agréable mais la base musicale et les textes sont restés inchangés depuis leur improvisation (création intégrale en un instant). Nous avons fait ce choix pour ne pas trahir cet état d’introspection d’où sont sortis ces quelques thèmes.  Nous avons réellement pris plaisir à réaliser ce projet dans un premier temps destiné à rester entre nous, puis après tout, pourquoi ne pas le partager avec vous ?

Nous vous souhaitons une bonne écoute et nous l’espérons, un bon voyage…

     Pour commander un CD en ligne c'est  ICI!

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 Les Tabs sont aussi  sur :

Les Paroles

1 - PIEGE MOUVANT

2 - SE DEGUISER

3 - Soirees barbares

4 - tchad

5 - FOUGERE EN DETRESSE

6 - ODE A CUBI

7 - kilimandjaro

8 - diversion

9- a quoi tu croix

10 - photos d'antan

 

 

 

PiEge mouvant

 

Les enfants demandent où est ce qu’on part lorsqu’on s’enlise dans les sables mouvants

Est ce que la terre se traverse de par en par ?

Y’a des enfants qui font exprès de se faire emmener dans les sables mouvants pour se retrouver dans l’autre hémisphère

Ce serait bien plus facile, le commerce équitable

Les enfants demandent où est ce qu’on va lorsqu’on  traverse la terre de par en par

Est-ce qu’on se fait brûler dans le noyau est ce que nos ailes nous emportent ?

Les enfants demandent ou est ce qu’on va lorsqu’on  traverse la terre de par en par

Du sud au nord d’est en ouest

Le noyau est un peu trop dur

Même un peu trop chaud

On ne demande qu’à avoir, ils ne demandent qu’à être

Echangeons les antibiotiques contre deux trois kilos de fruits exotiques

Echangeons des grappes de besoin contre des grappes de vie

Les enfants demandent ou est ce qu’on va quand  traverse la terre de par en par

On évite de leur dire qu’on se brûle les ailes contre le noyau,

Le noyau de la terre un peu trop brûlant qui brûle les ailes, les ailes de l’espoir

L’africain restera, l’indien restera là ou il est

L’amérindien avec sa plume il aura de la fièvre

Et l’européen comptera ses piécettes dans son  petit porte-billet, son portefeuille

La feuille que l’indien porte sur sa tête

La feuille que l’africain aimerait écrire

La feuille que l’indien aimerait pour pouvoir

S’envoler comme un fakir sur une feuille

Parce qu’il a pas de quoi se payer un tapis

Et les enfants de la terre entière se demandent ou est ce qu’on va quand on traverse la terre de part en part

Est-ce qu’on se brûle les ailes

Est ce que c’est vrai que le noyau est dangereux

Le noyau de cette terre… est il un piège ?

 

                                              Texte de BARTEK    Retour haut de page

 

SE DEGUISER                


 

Ce matin je me suis réveillé

Avec une envie de me déguiser

En Batman

 

Le lendemain

Une envie de me déguiser en Spiderman

Et pourquoi pas

 

Ce matin je me suis réveillé

Avec une envie de pleurer

Dans la Nuit

La TV c’est allumé

Avec des horreurs au journal télévisé

 

J’ai envie de m’évader

J’ai envie d’oublier

J’ai envie de sortir

Du journal télévisé

 

Ce matin je me suis réveillé

Avec une envie de me transformerEn Captain America

Pour sortir du standard

Et merde au costume et merde à la cravate

Pourquoi ne pas se déguiser en Wonderman en Catwoman

 

J’ai envie de m’évader

J’ai envie d’oublier

J’ai envie de sortir

Du bal costumé

 

Ce matin je me suis réveillé

Avec une envie de partir à pied

D’oublier ma voiture

Et merde au pétrole

Je partirai plutôt le matin

Si ma bagnole tombe en panne

Je lui pisse dessus

Et merde au garagiste

 

J’ai envie de m’évader

J’ai envie d’oublier

J’ai envie de sortir

Du cube en acier

 

Texte de CRISTOBAL    Retour haut de page

 

 

Les soirées barbares

 

Ce soir c’est soirée gauloise

On nous sert de la cervoise

Ce soir c’est soirée

C’est soirée Jules César

 

Ce soir c’est soirée gauloise

On nous sert de la cervoise

Ce soir on va se battre

Contre ce foutu J C (3 fois)

 

Ce soir on va battre J C

A coups d’accords et de grimoires

Il n’aura pas d’espoir

Devant ces invincibles écervelés

Pleins de cervoise jusqu’au cervelet

 

Tous avec la lance le bouclier

On va combattre J C

On va assassiner J C

Si on le bat ce soir il sera rayé des livres d’histoire J C

Pour qu’il ne prenne plus une ligne dans les livres d’histoire

 

Si on l’assommait avec un pichet de cervoise

Peut être qu’il ne se relèverait

Il faut assassiner J C

Pour qu’il nous laisse tranquille dans nos livres d’histoire

 

 

Je le jure devant ma tribu

Tant pis si je me fais lyncher

J’irai moi-même planter le couteau en plein cœur de J C

Planté un drapeau dans les entrailles de J C

 

La guerre des gaules n’aura pas lieu

J C est mort et enterré

Assassiné par un fou d’une tribu barbare

On l’a pas mis en bière mais en cervoise

  

                                              Texte de BARTEK    Retour haut de page

 

 

Tchad

 

I know all my dreams into your lies

I know how to get up when you're down

I feel the earth, the stretching down when I’m inside

 Sap of trees flows into my veins restore me life

 

La route est courte, la route est cuite, la route est rouge

 

I believe to see all which surrounds me and nevertheless I remain blind

 I react only to sounds

When the misery shows itself

 I keep in me all the shouts

I keep in me the distress

 It opens my mind

 

La route est courte, la route est cuite, la route est rouge

 

The African ground is bound to the lie

The African ground is put aside

The African ground runs and slides

I wish to walk still on this ground

To hear once again his guitar

 To hold out still the hand

To Stretch out my soul

 

La route est courte, la route est cuite, la route est rouge

C’est pas la peine de demander son chemin

A chaque carrefour un gamin vous tend la main

C’est pas la peine de se demander ou on va

C’est sans problèmes qu’on ira ou tu voudras

 

                                                                 Texte de BARTEK   Retour haut de page

 

 

FOUGERE EN DETRESSE

 

C’était plus facile d’être fougère bien avant l’invention des sacs plastiques

Qui nous étouffent et qu’ils jettent eux qui n’en ont rien à faire des fougères

Ils prennent leurs photos devant les fougères de la pointe du raz

Ils jettent leur sacs on étouffe y’a plus d’air pour les fougères de la pointe de raz

Y’a plus d’air à la pointe du raz

J’étouffe à être fougère à la pointe du raz

J’échangerai bien mon rôle contre celui d’un peu plus en bas

Etre un romarin être du thym

Sentir

Quitte à me retrouver dans un plat

Être apprécié pour ce que je suis

Mais n’être pas qu’une fougère sur une photo

Dans un album qu’on montre fièrement

C’est un endroit très beau

Il faut y aller je vous assure

Regardez les photos maintenant

J’échangerai bien ma pointe du raz contre la pointe du van

Dominer la baie des trépassés de toute façon c’est ce qui va arriver

Si je reste dans cette foutue pointe du raz

Si je reste dans cette foutue pointe du raz

Je rejoindrai vite fait la baie des trépassés

Avec mon sac plastique sur la tête, la baie des trépanés

 

                                                                 Texte de Bartek    Retour haut de page

 

 

ODE A CUBI !                     

 

Moi quand j’étais petit, je faisais des envieux

Avec mon cubi, je faisais des envieux

Ils avaient tous des bouteilles et moi j’avais un gros cubi

Je faisais des envieux, je n’avais plus d’amis

 

Quand j’étais un peu plus grand

Mon petit cubi me suivait tout le temps

Il m’a appris à explorer tout ce que je ne connaissais

Il m’a libéré de cette timidité

Grâce à mon petit cubi, je fais des petit cunnis

 

Oh mon cubi, mon cher cubi

 

Puis j’ai eu des enfants et forcément

Ils m’ont demandé qu’est ce que je traînais derrière mes pieds

Je leur ai expliqué avec des mots

Qu’ils ne comprenaient pas

Je leur ai dit tout bas

« C’est tout simplement l’élixir qui vous fera grandir

Qui vous fera renaître

Quand vous aurez l’impression d’être encore un peu fanés

Lorsque vous serez épuisés vous prendrez mon cubi de muscadet »

 

Oh mon cubi, tu m’as tout appris

 

Forcément, un jour je suis devenu vieux

Il me restait que quelques jours c’est les médecins qui me l’avaient affirmé

Alors je leur ai demandé une petite faveur

A la place de la télécommande pour demander l’infirmière

Moi j’ai demandé qu’elle commande mon cubi

Je ne veux pas mourir sans mon cubi de muscadet

 

Oh mon cubi….

                                                       TEXTE DE BARTEK     Retour haut de page

 

 

 

KILIMANDJARO

 

Ce serait bon, de partir

Ce serait bon, de partir

Dans des contrées, inexplorées

Dans des contrées jamais visitées

 

Déguisés en saumon

Remontant les souvenirs

Non pas se mentir

Mais seulement se souvenir

 

Ce serait bon, ce serait bon

De s’asseoir tous les 4

Sur un bout de bois

Et se dire qu’on pourrait le fumer

L’allumer avec un briquet baleine

 

Ce serait bon de partir, s’évanouir

Et se retrouver sur le sommet…

 

A faire cramer sur la lance un scorpion

A jeter du sommet une chèvre un peu cadavérisée, cramée

A jeter du pont un mouton un peu trop dépassé

A jeter un chimpanzé qui nous ressemblait un peu trop

1 bonobo animal qui nous comprenait tant bien que mal

L’orang-outang nous trouve dégoûtant et c’est normal

Le gorille nous prend pour des tapettes

Ah ce serait bon, ah ce serait bon

De se retrouver sur le sommet

Tout en haut du Kilimandjaro

 

Tout en haut du Kilimandjaro

A échanger nos médailles contre des guerriers masaï

Papi Brossard est enterré dans sa savane bien arborée

Mami Nova a exploité tous les kenyans pour trouver du café

Epuisé, le café, épuisés ceux qui l’ont ramassé

Sous le soleil qui les brûle, sous le soleil qui les allume, Sous le soleil du Kilimandjaro

 

C’est pas vrai qu’on y voit mieux de la haut…

 

Les girafes ont un cou bien plus grand que les autres animaux

C’est pour ça que les girafes dépriment en Afrique sur les rives du Kilimandjaro

Elle voit le monde d’en haut, elle ne le comprennent pas là haut

Ici là haut, en haut, en haut du Kilimandjaro

 

                                              Texte de BARTEK    Retour haut de page

 

 

DIVERSION         

 

Les singes accrochés à leurs Baobabs

Nous regardent de loin

 

Ils se souviennent au moment ou nous nous sommes séparés

Ils se souviennent que nous étions des frères

 

Et eux non pas de remords

Ils ont la conscience libre

Ils n’ont pas à se poser des questions

En leurs avenirs

J’aimerais appartenir à leur clan.

 

Car j’ai honte des hommes

Qui détruisent la vie, qui détruisent notre avenir

 

Comment devenir

Aussi

Libre d’esprit

Je comprends comment

En m’extirpant du moule

Je comprends comment

On peut être heureux

Sans ne rien posséder

 

On n’a pas de soucis

Sauf à survivre

A aider sa famille

A aider son enfant

A le nourrir à le soigner

 

Il faut réapprendre

A comprendre

Les plantes pour guérir les maux

Car la nature nous donne ce qu’il faut

Pourquoi avons-nous

 

Trouver des artifices

Qui nous explosent au visage

Tous les jours

Mais pourquoi ?

Faut il chercher des artifices

Pour survire

Alors qu’il est là pour nous aider à vivre.

 

Texte de Cristobal     Retour haut de page

 

 

A QUOI TU CROIX ?  

On parle de quoi

On parle de toi

On parle de je ne sais quoi

On parle pour rien dire

On parle pour mentir, pour ne pas souffrir

 

Mais dis moi toi, à quoi tu crois ?

Mais toi, dis moi, à quoi tu crois ?

 

On parle pour faire plaisir

On parle pour s’évanouir

On chante pour…

Ceux qui ne connaissent pas l’amour

 

Mais toi dis moi à quoi tu crois ?

Mais toi, dis moi à quoi tu crois ?

Mais toi dis moi à quoi tu crois

A quoi tu rêves quand sur tes lèvres on passe, on parle

 

A quoi tu crois

Quand plongé dans ta croix

A quoi tu crois quand tu vois un gars cloué, un gars sur une croix

 Un bandit espiègle qu’on aurait offensé

A quoi tu crois quand sur le bout de tes doigts

 

A quoi tu crois ?

Quand le sang se glace

A quoi tu crois ?

Quelle est ta croix ?

Dis moi, à quoi tu crois ?

                                                                           Texte de Bartek    Retour haut de page

 

 

 

 

LES PHOTOS D’ANTAN

Tu pleures en regardant les photos d’antan,

Tu pleures en regardant les photos d’avant,

Tu n’oses pas les voire, mais c’était ta vie d’avant, ta vie d’antan, ta vie d’enfant

Tu n’avais pas peur, d’allumer un grand feu de camp

Tu n’avais pas peur de regrouper tout ceux qui font ce que tu es maintenant

Tu n’avais pas peur de l’avenir

Tu n’avais pas peur de tout ceux qui t’on fait maintenant grandir,

Tu pleures en regardant les photos d’antan, les photos jaunies par le temps,

Avant que tu ais tes propres enfants, ta propre descendance, tu étais un peu dandie

Dans le temps, tu étais un peu dandie dans le temps

 La larme à l’œil tu prends une feuille griffonne quelque mots ceux que tu aurais voulus écrire quand tu en avais la force la vitalité d’antan d’avant il ne reste que quelques photos jaunies par le temps il ne reste que quelque photos jaunies par le temps écris ton propre roman, un roman d’aventure dénué de parjures un roman que tu aurais voulu connaître bien avant à tout recommencer non rien à changer  à ta vie d’aventurier

Un aventurier à ta manière un aventurier derrière ta fenêtre à te demander comment pousse tout ce que tu as planté des enfants planqués sous ton oreiller

tes enfants jouent à cache-cache avec les photos jaunies par le temps

 Mais il ne reste que quelques photos jaunies par le temps

Mais il ne reste que quelques photos ternies par le temps

                                                                          

Texte de BARTEK    Retour haut de page

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bartek&Cristobal